Communiqués de presse : 2013

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Optique : casser le monopole, une nécessité pour les consommateurs ! (12/12/13)
Après avoir publié les résultats de son observatoire des prix des médicaments, y compris sur Internet, Familles Rurales alerte et encourage l’adoption de mesures par les parlementaires sur les produits oculaires et les tests de grossesse.

Actuellement en discussion, le projet de loi « consommation » entend ouvrir ces marchés à différentes surfaces de vente.

Familles Rurales accueille favorablement ces mesures qui devraient permettre aux consommateurs de mieux comparer les prix et de faire jouer la concurrence sur des produits qui pèsent lourdement dans le budget des ménages.

Concernant l’optique, le projet de loi ne met pas en cause les modalités de délivrance. Ce sont bien les modes de distribution qui sont visés et parfois, les stratégies commerciales peu intelligibles (la deuxième paire à 1 euro, une diminution du prix proportionnelle à l’âge du client); ces pratiques interrogent sur le prix réel. Une fois l’ordonnance obtenue, le consommateur doit avoir davantage de possibilités de choix et de prix.

De plus, Familles Rurales regrette la confusion entretenue par les professionnels de l’optique sur la notion de « low cost » et de non-conformité. Rappelons qu’en France, quel que soit le produit, la garantie de conformité s’applique de la même manière.

Concernant les tests de grossesse, leur vente sur internet et en grandes et moyennes surfaces pourrait permettre à de nombreuses femmes connaissant des troubles de la fertilité de réduire ce poste de dépense non négligeable.

Le temps est donc venu d’ouvrir une concurrence réelle et saine sur ces produits non pas au détriment de la conformité mais au profit de l’accessibilité.
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Observatoire des prix des médicaments : Pas moins cher sur Internet ! (12/12/13)

Familles Rurales publie les résultats de son observatoire des prix des médicaments pour la 4ème année. Il porte sur 14 produits : 12 médicaments délivrés sans ordonnance et vendus en accès libre (automédication) et 2 spécialités non-médicamenteuses.

 

Cette année, en plus des 43 pharmacies visitées, l’observatoire inclut tous les sites Internet de vente en ligne de médicaments*.

 

Les faits marquants :

 

Dans les pharmacies physiques,

  • les prix restent stables, mais les écarts de prix (entre 2 et 3 fois) sont importants
  • les médicaments sont moins chers quand ils sont en accès libre

Sur les sites Internet de vente de médicaments (liés à une pharmacie physique) :

  • les prix sont moins élevés, mais les écarts entre sites sont aussi très importants
  • les frais d’envoi sont en moyenne de 5,91 euros
  • de nombreux sites ne respectent le guide des bonnes pratiques de vente de médicaments en ligne

En conclusion :

  • au regard des années, les prix des médicaments sont restés stables et par conséquent l’objectif du ministère de la santé de baisse des prix en mettant certains médicaments en accès libre n’est pas atteint
  • l’achat de médicaments sur Internet n’est pas nécessairement moins cher et nécessite d’être mieux contrôlé (respect des bonnes pratiques)
  • dans les deux cas, des écarts importants pour un même médicament subsistent

*Les 63 sites répertoriés par le ministère de la Santé.

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Préservatif féminin : oui à la baisse du prix, à condition de pouvoir l’acheter ! (04/12/13)
La ministre en charge de la Santé a annoncé, dimanche 1er décembre, la baisse du taux de TVA pour les préservatifs, passant de 7 à 5,5%, afin de les rendre plus accessibles. Familles Rurales se félicite de cette décision, permettant ainsi de diminuer leurs prix. Le gain estimé est de 10 à 20 centimes par boite pour les préservatifs masculins.
 
Les préservatifs féminins vont également bénéficier de cette baisse du taux de TVA, mais leur coût reste particulièrement élevé par rapport aux préservatifs masculins (2,57€ en moyenne par pièce contre 0,20€).
 
L’accessibilité des préservatifs féminin reste très difficile En plus de son coût élevé, Familles Rurales démontre dans une enquête récemment publiée, que les préservatifs féminins sont absents des rayons des grands distributeurs et ne sont que rarement en stock dans les pharmacies.
 
Au-delà des mesures positives visant à diminuer les coûts, Familles Rurales demande que le préservatif féminin soit plus accessible en :
  • Développant l’information à son sujet auprès des femmes et des hommes et les formations des professionnels de santé (pharmaciens…)
  • Développant les lieux de vente (grande distribution, distributeurs automatique…)

Retrouvez les résultats de l’enquête « Le préservatif féminin est-il un moyen de protection accessible ? » sur le site de Familles Rurales : www.famillesrurales.org

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Le préservatif féminin est-il un moyen de protection accessible ? (28/11/13)
A l’approche de la journée mondiale de lutte contre le sida (1er décembre), Familles Rurales publie les résultats d’une enquête, menée dans le cadre de ses observatoires, sur le prix des préservatifs féminins.

Les relevés de prix ont été réalisés dans les magasins de la grande distribution (hyper, supermarchés, hard discount), dans les pharmacies, sur les sites internet des pharmacies et les sites marchands. Ce sont en tout 126 points de vente qui ont été visités.
 
Les principaux résultats de l’enquête :
  • Il est difficile de se procurer des préservatifs féminins :
    • Pas de préservatif féminin en vente dans les grandes et moyennes surfaces : difficile de relever son prix dans la grande distribution s’il n’est pas présent dans les rayons !
    • 20% seulement des pharmacies visitées en disposent
  • Il est onéreux : 2,57 euros (contre 0.20 euro pour le préservatif masculin)
  • 16% des pharmaciens interrogés le proposent aux personnes venant leur demander conseil
 
Le préservatif féminin n’est pas un moyen de protection accessible (au regard de sa disponibilité et de son prix). Les femmes ne peuvent pas l’utiliser et doivent donc s’en remettre au préservatif masculin pour leur protection contre les IST et le Sida.
 
Au regard de l’égalité entre les hommes et les femmes, Familles Rurales souhaite que le préservatif féminin soit plus accessible en :
  • Développant l’information à son sujet auprès des femmes et des hommes et les formations des professionnels de santé (pharmaciens…)
  • Développant les lieux de vente (grande distribution, distributeurs automatique…)
  • Diminuant son prix de vente
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Le Guide des bonnes pratiques d’hygiène en cuisine, une arme anti-gaspi de premier plan ! (15/10/13)
A l'occasion de la première Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire, Familles Rurales qui vient de faire paraître Le Guide des bonnes pratiques d’hygiène en cuisine tient à dispenser quelques conseils aux consommateurs.

 

Elaboré avec le soutien conjoint des ministères de l'Agriculture (DGAL), de la Santé (DGS) et de l'Economie (DGCCRF), ce Guide de bonnes pratiques d'hygiène validé par l’ANSES est le fruit du travail de trois associations de consommateurs engagées dans le secteur agroalimentaire dont Familles Rurales. Son objectif est de rappeler aux consommateurs les principales règles d’hygiène comme le lavage des mains, l’entretien des appareils, les précautions à prendre pour les personnes fragilisées ou les enfants…

 

En outre, cet outil sensibilise les consommateurs à la bonne conservation des aliments permettant d’éviter le gaspillage alimentaire. On y apprend, par exemple, comment :

  • Ranger son réfrigérateur correctement ;
  • Bien conserver les restes de repas ;
  • Maîtriser les DLC (Dates Limites de Consommation) et les DLUO (Dates Limites d’Utilisation Optimale).

 

Pour découvrir ce guide, cliquez ici

 

Familles Rurales attire également l’attention des consommateurs sur les offres promotionnelles. Plutôt que d’acheter en fonction des promotions, il est préférable de se poser la question de ce dont nous avons véritablement besoin. A quoi bon acquérir 3 kilos de tomates si une partie termine sa vie à la poubelle ?

 

Une trop grande part de la production alimentaire mondiale est perdue ou gaspillée. Or, quelques gestes simples peuvent contribuer à limiter ce gaspillage.

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Publicités trompeuses sur le très haut débit : Familles Rurales attend plus que des menaces (07/10/13)
Après que l’Etat ait envoyé un courrier aux opérateurs pour leur demander de « veiller à la loyauté » de leurs publicités sur les offres Internet sous peine de poursuites, Familles Rurales se réjouit que son alerte ait porté ses fruits.
 
En effet, alors que Bouygues lançait sa 4G à grand renfort de publicité la semaine dernière, Familles Rurales mettait les consommateurs en garde quant à la confusion entre « couverture de la population » et « couverture du réseau ». Pour ce qui concerne SFR, le flou entretenu entre technologies 3G+ et 4G, l’absence de date de passage à la 4G et le manque de pourcentage de clients éligibles ont conduit Familles Rurales à mettre cet opérateur en demeure.
 
L’association de consommateurs Familles Rurales mène cette bataille depuis de nombreuses années ; pointant l’inacceptable confusion entre éligibilité à des débits et réalité des services.
Par exemple, l’amplitude entre 512K et 20 mégas pour le haut débit et entre 20 et 100 mégas pour le très haut débit recouvre des réalités d’utilisation trop différentes pour être proposée aux consommateurs sans discernement. Selon le débit disponible, quand un utilisateur aura téléchargé et vu l’ensemble d’un album photo, l’autre sera toujours en train de télécharger la première photo.
 
Familles Rurales espère que le projet d’arrêté encadrant la notion de débit fixe sera bientôt une réalité. Les consommateurs doivent disposer des mêmes services qu’ils vivent en zones rurales, périurbaines ou urbaines. Dans la foulée, le Mouvement exige la même transparence pour les mobiles.
 
Familles Rurales informe le gouvernement de sa volonté de consacrer, s’il le faut, sa première action de groupe à ce sujet.
 

 
Mise à jour du 8 octobre 2013 : La procédure à l’encontre de SFR est ouverte
Familles Rurales assigne l’opérateur en justice pour « pratique commerciale déloyale ». Le mouvement avait mis en demeure SFR pour que celui-ci change sa communication sur la 4G sous huit jours. En cause : le flou entre les technologies 3G+ et 4G dans ses offres aux consommateurs, l’absence de date à laquelle se fera le passage à la 4G et l’inexistence de pourcentage de clients éligibles à cette couverture.
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Le guide des bonnes pratiques d’hygiène vient de sortir (03/10/13)
En quelle matière faut-il choisir sa planche à découper ? Pourquoi est-il utile de bien faire cuire son steak ? A quelle fréquence convient-il de nettoyer son frigo ? Autant de questions d’hygiène que les consommateurs se posent quotidiennement et auxquelles il est nécessaire de fournir des réponses claires.
 
En 2006, la Direction Générale de l’Alimentation propose aux associations de consommateurs volontaires de travailler à la rédaction d’un document de référence. Ce guide est le fruit du travail de trois associations de consommateurs engagées dans le secteur agroalimentaire depuis de nombreuses années, dont Familles Rurales, et soutenues pour l’occasion par les ministères de l’Alimentation, de l’Economie et des Finances et des Affaires Sociales et de la Santé.
 
Ce guide a été élaboré selon les principes et les méthodes des guides de bonnes pratiques d’hygiène et a fait l’objet d’une validation par l’ANSES*. Il se compose d’une série de 13 fiches pratiques sur la préparation et la conservation des aliments complétée de 10 fiches produits ((oeufs, produits laitiers, viandes et charcuteries, etc.).

Toutes ces fiches ont pour objectif de rappeler aux consommateurs les principales règles d’hygiène comme le lavage des mains, l’entretien des appareils, les règles de rangement du réfrigérateur, les précautions à prendre pour les personnes fragilisées ou les enfants, la durée maximale de conservation des aliments.

Cet outil permettra d’informer, de sensibiliser, d’éduquer les consommateurs aux pratiques d’hygiène. Loin des conseils et recommandations contradictoires qui fourmillent çà et là, les consommateurs pourront enfin adopter les bons gestes pour apprécier au mieux leurs produits préférés.
 
Pour découvrir ce guide, cliquez ici
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La 4G : Gare aux mauvaises surprises ! (01/10/13)

Alors qu’Orange, SFR et Bouygues rivalisent d’arguments pour vendre des forfaits 4G aux consommateurs, l’association de consommateurs Familles Rurales lance une alerte.

 

Le 28 mai dernier, Familles Rurales avertissait la Fédération Française des Télécoms des dérives des campagnes de publicité portant sur la 4G mobile. Le mois suivant, Orange acceptait de revoir sa communication, de lever les ambiguïtés entre 3G+ et 4G sur son site Internet et de reformuler les messages émis dans les médias. Les catalogues de présentation des offres doivent encore être modifiés.

 

L’action conduite auprès de Bouygues a, quant à elle, été préventive. Le réseau ne s’est ouvert qu’au 1er octobre. L’opérateur a reconnu l’importance d’une communication différenciée entre 3G et 4G.

 

Quant à SFR, la confusion des technologies entre 3G+ et 4G est assumée. Pour Familles Rurales, cette confusion est inacceptable et pose la question de la loyauté de l’information des consommateurs. Pour cet opérateur, nul besoin de préciser ni la date précise de passage à la 4G, ni le pourcentage ou le nombre de clients réellement éligibles au très haut débit mobile. Après de multiples alertes restées sans effet, Familles Rurales vient de mettre cet opérateur en demeure.

 

Dans ce contexte de communication effrénée autour du déploiement des offres 4G, Familles Rurales appelle les consommateurs à la vigilance. Il convient de lire entre les lignes des publicités et de ne pas confondre « couverture de la population » et « couverture du réseau ». Le territoire n’est que partiellement couvert. Les zones rurales et périurbaines ne bénéficieront majoritairement pas de cette technologie pour l’instant.

 

Les consommateurs s’équipent actuellement de terminaux onéreux pour accéder potentiellement à une technologie à laquelle ils ne sont pas sûrs d’être éligibles. Au regard de l’obsolescence programmée des produits (18 mois), il est probable que ces mobiles compatibles 4G seront désuets au moment où ils deviendront utiles.

 

Les opérateurs ont trouvé un argument de choc pour qu’un grand nombre de consommateurs change de mobile et de forfait sans se soucier de la possibilité pour eux d’accéder réellement à cette nouveauté.

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Politique familiale : s’agit-il vraiment de rénovation ? (27/09/13)

Le 3 juin dernier, le Premier ministre a annoncé plusieurs mesures concernant la politique familiale. Familles Rurales avait d’ailleurs accueilli favorablement le maintien de l’universalité des allocations familiales et les mesures figurant dans la COG visant à développer les solutions de garde et les actions parentalité.

 

Trois mois plus tard, Familles Rurales s’inquiète de l’avenir de la politique familiale. Elle est effectivement remise en cause dans de nombreux projets de loi.

 

Les projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale 2014 traduisent certes les mesures annoncées (abaissement du plafond du quotient familial, réduction du montant de la Paje en fonction des revenus…), mais avec quelques ajouts comme la fiscalisation des majorations de pensions de retraite pour les familles nombreuses par exemple.

 

Autre mesure : le congé parental qui sera très probablement raccourci à 2,5 années (réforme en cours dans le projet de loi égalité femmes-hommes). Familles Rurales est favorable au partage du congé entre les conjoints mais pas pour aboutir à un congé raccourci et de nouvelles difficultés pour trouver une solution de garde pour les 6 mois restants.

 

Enfin, la réforme des retraites annoncée prévoit la diminution de la cotisation patronale dévolue à la branche famille. Autrement dit, une réforme du financement de la branche famille. Les recettes manquantes seront compensées, selon le projet de loi de financement de la sécurité sociale, par le budget de l’Etat (par la hausse de TVA ?).

 

Pour Familles Rurales, la branche famille n’est pas la variable d’ajustement des autres branches de la sécurité sociale. En déficit en raison de transferts successifs vers la branche retraite depuis plusieurs années, voilà qu’aujourd’hui, une partie de ses recettes dépendront d’un transfert du budget de l’Etat. Autant dire adieu aux excédents et à une politique familiale ambitieuse inscrite sur le long terme.

 

Il reste pourtant encore beaucoup à faire en matière de politique familiale !

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Observatoire des prix « fruits et légumes » été 2013 : une nette augmentation (13/08/13)

Familles Rurales publie les résultats de son Observatoire des prix des fruits et légumes 2013 portant sur deux relevés effectués durant l’été. Ces résultats, à retrouver en exclusivité mardi dans le quotidien la Croix, mettent en évidence :

 

  • Une nette augmentation des prix qui atteignent cette année des sommets : le prix moyen du kilo de fruits a augmenté de 14% par rapport à 2012 (la hausse n’avait été que de 3% entre 2011 et 2012) et celui des légumes est en hausse de 17% (contre une hausse de 5% l’an dernier).
  • Les produits qui ont connu la plus forte inflation en un an sont : la courgette (+32,6%), la poire (+31,4%) et la pomme (+30,4%). L’augmentation la plus sage concerne la nectarine (+5,35%). Seul le prix d’un fruit, la cerise, est en baisse.
  • L’écart de prix entre les fruits et légumes conventionnels et les mêmes en agriculture biologique est toujours important (70% de plus pour les fruits et  73% pour les légumes).
  • Les produits étrangers sont moins chers que les français et de plus en plus nombreux : sur les 16 produits du panel de l’étude, 10 provenant de l’étranger sont moins chers que leurs homologues hexagonaux (ils n’étaient que 5 dans ce cas en 2010).

 

Alors que la consommation de fruits et légumes augmente depuis quelques années en France, Familles Rurales incite les consommateurs à opter pour des fruits et légumes de proximité.

 

télécharger le dossier de presse (.pdf)

 


 

Chaque été, les veilleurs consommation de Familles Rurales relèvent les prix de 8 fruits et 8 légumes à deux reprises : en juin et juillet. Ils distinguent leur origine mais aussi la surface de vente (hyper/supermarchés, hard-discounts, marchés). Un relevé de prix est aussi réalisé pour les fruits et légumes issus de l’agriculture biologique.

Durant l’été 2013, ce sont 76 veilleurs qui ont relevé les prix dans 37 départements français, pendant les semaines du 10 au 16 juin et du 8 au 14 juillet.

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Partager le congé parental : oui au principe, non aux modalités de mise en oeuvre (03/07/13)
Un projet de loi pour l'égalité entre les femmes et les hommes est présenté aujourd’hui en conseil des ministres. Parmi les mesures, une réforme du congé parental permettant son partage entre les deux parents sera proposée. La durée maximale dudit congé de 3 ans serait répartie entre les deux parents :2 ans ½ pour l’un auxquels 6 mois, exclusivement réservés à l’autre, pourraient s’ajouter et seraient perdus si non pris.

Familles Rurales, qui a toujours défendu le principe d’égalité, accueille favorablement cette volonté de répartition du congé parental entre les deux parents en instaurant une partie non transférable entre eux.

Toutefois, la réforme proposée ne nous paraît pas adéquate. Elle semble même aller à l’encontre de l’objectif initial pour plusieurs raisons :
 
  • Même s’il est important d’encourager l’implication des deux parents, Familles Rurales estime qu’il faut leur laisser la liberté d’organiser ces 3 ans comme bon leur semble.
  • De plus, tous n’occupent pas un emploi aux évolutions de carrière gratifiantes. Certains préfèrent donc interrompre leur activité pour se consacrer trois années à l’éducation de leurs enfants.
  • Enfin, dans la formule proposée par le gouvernement, si l’autre parent ne prend pas le congé, quel sera le mode de garde de l’enfant à l’issue des deux ans ½ ? Les parents ne seront-ils pas confrontés à des difficultés pour trouver un système de garde jusqu’à la prochaine rentrée scolaire ? La solution préconisée est-elle la scolarisation dès 2 ans ?
 
De plus, Familles Rurales propose la création d’un congé parental partagé plus court et mieux rémunéré :
 
  • Accessible dès le premier enfant ;
  • D’une durée de 12 mois maximum ;
  • Assorti d’une période de 2 mois consécutifs non transférable réservée au second parent.
 
Pour Familles Rurales, la politique familiale et celle de l’égalité homme-femme ne doivent pas être opposées. Des intérêts communs doivent être recherchés afin de ne pas démunir l’une pour enrichir l’autre.
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Projet de loi « consommation » : quelques améliorations sont encore attendues (24/06/13)
Le projet de loi sur la consommation est actuellement débattu en première lecture à l'Assemblée nationale. Familles Rurales approuve le renforcement des dispositifs de protection des consommateurs et l’instauration de sanctions plus dissuasives à l’encontre de la délinquance en col blanc.

Le Mouvement soutient :
 
  • L’action de groupe, une mesure qu’il défend depuis longtemps. Toutefois, Familles Rurales entend attirer l’attention sur les délais d’obtention d’une décision définitive.
  • La consécration d’un droit de rétractation concernant les ventes en foires, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
  • Le maintien du régime protecteur applicable au démarchage à domicile. Le fait de ne pouvoir prendre de paiement immédiatement constitue un garde-fou qu’il faut conserver dans la loi.

 

D'autre part, Familles Rurales est favorable à la mise en place d'un registre national des crédits dont l'un des objectifs sera de prévenir le surendettement en responsabilisant prêteurs et emprunteurs. Ce registre devra surtout favoriser la détection des situations de malendettement et permettre l’accompagnement des familles en difficultés.

 

Si l’objectif de renforcer la protection des consommateurs ne fait aucun doute, il faut se donner les moyens d’une action efficace et efficiente.
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Déserts médicaux : Il faut aller plus loin ! (12/06/13)

Mardi 11 juin, le Sénat a consacré un débat en séance publique sur les problèmes des déserts médicaux en France et de l'égalité d'accès aux soins sur l'ensemble du territoire, en présence de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine.

 

Familles Rurales rappelle que l’accès aux soins est la première des préoccupations des familles en termes d’accès au service public dans les territoires ruraux*. Ce débat est donc primordial. De fait, les familles vivant en milieu rural rencontrent des difficultés pour l’accès aux soins en raison de l’éloignement géographique ou en raison de l’allongement des délais d’attente pour obtenir un rendez-vous.

 

Afin d’assurer l’égalité d’accès aux soins sur le territoire, y compris en milieu rural, le Mouvement propose d’imposer le lieu d’installation aux médecins diplômés en fonction des besoins sur les territoires les plus fragilisés.

 

Familles Rurales sera attentif aux travaux du Sénat et à la proposition de loi qui est en dépôt et qui reprend les mesures préconisées dans le rapport d’information « Déserts médicaux : agir vraiment ».

 

* Enquête Familles Rurales auprès de 250 familles, mai-juillet 2011 : pour 84 % des répondants, la proximité se situe à moins de 20 mn en voiture. A la question « Parmi les services essentiels suivants, quels sont les cinq prioritaires ? » : les familles ont répondu à 88 % la santé, 59 % l’école, 53 % La Poste, 48 % les transports collectifs, 38 % les télécommunications.

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Politique familiale : L’universalité préservée ! (03/06/13)
Le gouvernement a annoncé aujourd’hui différentes mesures visant à réduire le déficit de la branche famille. Familles Rurales rappelle que ce dernier est conjoncturel et est dû au transfert de charges vers la branche retraite depuis plusieurs années.
 
Dans ce contexte, Familles Rurales est satisfait du maintien de l’universalité des allocations familiales, comme il l’avait demandé.
 
Par ailleurs, le Mouvement prend acte des mesures annoncées, notamment :
  • L’abaissement du plafond du quotient familial à 1500€
  • La volonté d’aider  les familles les plus démunies
  • L’amélioration du  niveau de l’offre de garde pour les parents et la réduction des inégalités territoriales (notamment en milieu rural)
  • Le développement des aides à la parentalité
En revanche, Familles Rurales n’est pas favorable à l’aménagement du congé parental tel qu’il est proposé. Aujourd’hui d’une durée de 3 ans, il correspond à l’âge de l’entrée à l’école. Le Mouvement propose qu’un nouveau congé soit créé, plus court, mieux rémunéré (donc plus attractif) et partagé entre les deux parents.
 
Dans ce contexte de réforme de la politique familiale, en prévision de la réforme des retraites et du financement de la protection sociale, Familles Rurales redit la nécessité de réaffirmer les principes fondateurs, en particulier la solidarité, ciment de la cohésion de la société. Au-delà des mesures ponctuelles et en particulier dans une situation de crise, il est indispensable de renforcer ce principe et de lutter contre l’individualisation.
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Projet de loi « consommation » : des consommateurs enfin mieux protégés ? (02/05/13)

Le projet de loi « consommation » renforçant les droits des consommateurs sera présenté le 2 mai prochain en Conseil des ministres. Familles Rurales prend acte de cette initiative et soutient les deux mesures phares :

 

  • L’action de groupe ;
  • Le registre national des crédits (via un amendement).

 

Porteur de l’introduction d’un véritable recours collectif en droit français depuis longtemps, Familles Rurales est satisfait de constater sa prise en compte dans ce nouveau texte. Le Mouvement  accueille favorablement la procédure en trois étapes : une saisine du juge réservée aux seules associations agréées de défense des consommateurs ; un jugement en responsabilité ; une publicité de la décision par « tous moyens » permettant aux victimes de se faire connaître et dont le coût est à la charge du professionnel. Le jugement en responsabilité vaudra « titre exécutoire » pour obtenir réparation directement auprès du professionnel.

 

Toutefois, le Mouvement insiste sur la nécessité d’un jugement définitif dans un délai contraint qui permettra l’effectivité de l’action et des délais de procédure maîtrisés.

 

En outre, Familles Rurales est favorable à l’instauration d’un registre national des crédits. S’il n’est pas présent dans le texte déposé au Parlement, Familles Rurales soutiendra sa réintroduction par amendement lors du débat parlementaire. Pour le Mouvement, ce répertoire doit responsabiliser prêteurs et emprunteurs mais aussi prévenir le « mal endettement » grâce au repérage des situations à risques et permettre l’introduction d’actions en soutien abusif.

 

Enfin, Familles Rurales approuve le renforcement des moyens d’action en matière de protection des consommateurs et l’instauration de sanctions plus dissuasives à l’encontre des professionnels peu scrupuleux.

 

Familles Rurales soutient donc cette initiative en faveur des consommateurs et espère que le projet de loi conservera ses objectifs premiers.

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Allocations familiales : attention danger ! (10/04/13)
Alors que le rapport de Bertrand Fragonard va être remis aujourd’hui, Familles Rurales, qui a participé aux travaux du Haut Conseil de la famille, note qu’aucune des mesures préconisées n’a obtenu l’adhésion de l’ensemble des membres : une majorité est hostile à la modulation des allocations familiales selon les revenus et à leur fiscalisation.

Avant que le gouvernement n’arrête ses positions, Familles Rurales rappelle son attachement :
 
  • à l’universalité des allocations familiales. C’est la présence d’enfant qui justifie le versement de prestations. Les moduler en fonction des revenus reviendrait à court terme à les aligner sur toutes les prestations soumises aux critères de ressources.
  • au principe fondateur de la Sécurité sociale : chacun contribue en fonction de ses revenus, qu’il ait ou non des enfants, et chacun bénéficie des mêmes droits. De fait, les familles aux revenus les plus élevés contribuent plus et celles qui ont des enfants voient une partie de leurs charges atténuées.
  • à la reconnaissance de tous les enfants, du premier au dernier, et demande donc l’attribution des allocations familiales dès la naissance du premier et leur versement jusqu’au départ du dernier.
 
Familles Rurales tient également à rappeler que la branche famille est devenue déficitaire en raison des charges que le législateur lui a imposées en prélevant le coût des « avantages » retraites des parents ayant eu des enfants jusqu’alors financés par la branche retraite.

A l’heure des difficultés, il est malvenu de remettre en cause les principes fondateurs de la Sécurité sociale comme la solidarité. Au moment où l’Etat cherche légitimement à rééquilibrer les comptes, les solutions sont d’abord à rechercher du côté de la fiscalité en redonnant à l’impôt sur le revenu sa place centrale et en revoyant, par exemple, l’ensemble des niches fiscales et sociales.
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Familles Rurales s’interroge sur la modulation des allocations familiales (03/04/13)
Pour Familles Rurales, la cellule familiale constitue un lieu privilégié de solidarité entre les générations qui la composent et un vecteur d’intégration dans la société. Pour assurer au mieux ces missions, la famille a besoin d’être soutenue et valorisée. C’est pourquoi la politique familiale doit reposer sur le principe d’universalité. Chacun contribue en fonction de ses moyens tout en bénéficiant de la même prestation.

Or, selon les propositions du rapport Fragonard, les ménages plus aisés ne percevront plus qu’une partie des prestations familiales actuelles. Familles Rurales s’interroge sur cette modulation des allocations familiales. En effet, la politique familiale doit s’adresser à toutes les familles quels que soient leurs revenus. C’est la présence de l’enfant qui détermine le versement de la prestation, non le revenu des parents. L’universalité a-t-elle toujours un sens quand il s’agit de 25 % d’une prestation ? Faut-il rappeler que la branche famille est aujourd’hui déficitaire en raison d’un transfert opéré vers la branche retraite ?

Familles Rurales est conscient des efforts économiques à fournir dans le contexte actuel, c’est pourquoi le Mouvement est favorable à un rééquilibrage par l’impôt sur le revenu en diminuant l’avantage fiscal lié à la présence d’enfant pour les revenus élevés. Le Mouvement propose donc une réforme du quotient familial évoluant vers un quotient conjugal et un abattement forfaitaire par enfant. Basé sur le coût de l’enfant, ce dernier serait d’un montant égal quels que soient les revenus des parents. Bien que plafonné, le quotient familial avantage aujourd’hui plutôt les hauts revenus.

Globalement, le Mouvement rappelle qu’une simplification du fonctionnement des prestations familiales permettrait à la fois une meilleure lisibilité pour les familles et la réalisation d’économies en matière de frais de gestion. Par ailleurs, le Mouvement demande que l’enfant, qu’il soit le premier ou le dernier, soit mieux pris en compte dans la politique familiale.

Enfin, Familles Rurales s’étonne de la méthode employée. Le rapport de Bertrand Fragonard doit être débattu ce jeudi au sein du Haut conseil de la famille mais les propositions semblent ce jour passer en force par voie de presse et la mesure phare a été annoncée par le Président de la République jeudi dernier. Quid de la concertation avec les représentants familiaux ?
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Plus que quelques jours pour s’inscrire aux Trophées J. PASS 2013 (11/03/13)
Le dépôt des candidatures pour la 9ème édition des Trophées J.PASS, organisée par Familles Rurales et le Crédit Mutuel, va bientôt s'achever. Cet appel à projets permet d'accompagner des groupes de jeunes, âgés de 12 à 25 ans, dans la réalisation de leurs projets. Pour l'édition 2013, douze prix nationaux d'un montant de 1 000 à 3 000 euros, soit une dotation globale de 20 000 euros, seront remis !

Pour être éligible, le projet doit :

  • être porté par des jeunes de 12 à 25 ans, adhérents ou non au Mouvement Familles Rurales ;
  • être collectif, c'est-à-dire soutenu par deux jeunes minimum ;
  • avoir un impact local ;
  • présenter un intérêt pour la collectivité et/ou favoriser l'animation du milieu rural.

En outre, ce projet doit avoir pour thème l'un des (ou les) domaines suivants :

  • L'environnement : promotion du développement durable, action en lien avec la protection de l'environnement...
  • La santé : prévention santé, prévention des conduites à risque, sécurité routière, nutrition...
  • La solidarité d'ici et d'ailleurs : action de proximité (favorisant la mixité sociale, culturelle...l'intergénération), action de sensibilisation à l'Europe, au monde, à la tolérance entre les peuples, à la mobilité des jeunes...
  • La citoyenneté : actions développant l'engagement des jeunes au sein de leur commune, de leur lieu de vie...
  • L'art et la culture : développement de l'accès des jeunes à la culture en milieu rural, valorisation des savoir-faire des jeunes et du patrimoine local.
 
La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 15 mars 2013. Alors pas de temps à perdre, dépêchez-vous de vous inscrire sur le site : http://www.jpass.fr !
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Le retour des farines animales ! (19/02/13)
Depuis la crise de la « vache folle », les farines animales étaient interdites à tous les animaux d'élevage ; les éleveurs nourrissaient le bétail avec des protéines végétales. Mais la Commission européenne vient d'autoriser l'utilisation de protéines animales transformées de porcs et de volailles pour nourrir les poissons. On ne parle plus de farines animales, mais de protéines animales transformées (PAT).
 
Familles Rurales s'est toujours opposé à la réintroduction des farines animales dans l'alimentation des animaux d'élevage. Selon notre enquête menée début 2011, 86,8% des votants (soit 1841 personnes) considèrent qu'il n'est pas acceptable de réintroduire les farines animales, même en l'absence de risque sanitaire et environnemental.
 
Bien qu'il ne s'en réjouisse pas, Familles Rurales prend acte de cette nouvelle décision européenne etdemande à ce que des contrôles soient automatiquement réalisés. Il convient de veiller à l'impossibilité de nourrir des poissons d'élevage avec des PAT issues de ce même poisson d'élevage (le « recyclage intra-espèce »).
 
Enfin, Familles Rurales réaffirme sa volonté de l'obligation d'un étiquetage exhaustif et lisible. L'affichage et/ou l'emballage doivent stipuler si le poisson a été ou non nourri avec des PAT. Comme pour les produits transformés, aujourd'hui au cœur de l'actualité, les consommateurs doivent être en mesure de savoir ce qu'ils mangent. Leur information est fondamentale !
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L’information du consommateur : cheval de bataille de Familles Rurales (15/02/13)
Suite à la conférence de presse qui présentait les résultats de l'enquête administrative menée par la DGCCRF pour déterminer les causes du scandale de la viande de cheval, Familles Rurales prend acte de la volonté de Benoît Hamon de « rétablir la confiance du consommateur ».

Pour cela, les autorités doivent se donner les moyens de faire toute la lumière sur cette affaire qui, outre son caractère inquiétant, est révélatrice d’un système dans lequel la multiplication des intermédiaires est source de fraudes puis de tromperies envers le consommateur.

Stéphane Le Foll affiche le souci honorable « d’assurer la qualité de la filière française » et, pour y parvenir, « de renforcer la traçabilité des viandes bovines voire porcines françaises ». Cependant, les produits transformés contiennent de la viande provenant du monde entier. Assurer la seule traçabilité des viandes françaises n’est donc pas suffisant.

Familles Rurales propose de rendre l’étiquetage plus lisible. Il doit faire état de l’origine des produits transformés et de tous les composants. Pour le Mouvement, cette préconisation ne doit pas se limiter aux viandes bovines et porcines françaises. Si Familles Rurales ne remet pas en cause la commercialisation de la viande étrangère sur le marché français, son origine doit être clairement indiquée et les mêmes exigences sanitaires doivent être remplies quels que soient l’animal et sa provenance.

Par ailleurs, le profit généré en quelques mois par ce mensonge organisé s’élève à 550 000 €. Or, son responsable risque 37 500 € d’amende et 2 ans d’emprisonnement. Tandis que la personne morale (Spanghero) encourt 180 000 € d’amende. Dans le cadre de son projet de loi de la consommation, actuellement en préparation, Benoît Hamon souhaite revoir les sanctions applicables. Familles Rurales soutient cette initiative. La sanction doit revêtir un caractère vraiment dissuasif.

De plus, Familles Rurales souhaite voir émerger de nouveaux contrôles. Les auto-contrôles, reposant sur la confiance et le respect des obligations mutuelles, ne sont pas suffisants. Il convient d’instaurer des critères stricts et de renforcer les contrôles aléatoires opérés par la DGCCRF. Familles Rurales accueille favorablement la proposition de Benoît Hamon de ne pas limiter les contrôles à cette affaire mais de les étendre sur l’ensemble de l’année 2013. Familles Rurales souligne ici l’importance de pérenniser ces contrôles minimums périodiques.

Bien que consternant, ce scandale aura tout de même permis de mettre à jour l’importance de l’information du consommateur. Dernier maillon de la chaîne, il doit toutefois pouvoir acheter des plats cuisinés en toute connaissance de cause. Aujourd’hui, personne ne peut se targuer de consommer des produits transformés dont la composition est transparente. Et c’est précisément sur ce point que les choses doivent changer !
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Familles Rurales souffle sa 70ème bougie et se voit attribuer la reconnaissance spécifique (14/02/13)
En 2013, Familles Rurales, premier Mouvement familial de France reconnu d’utilité publique, fête ses 70 ans.
70 ans d’accompagnement des parents dans leur mission éducative, de réponse aux besoins des familles et de défense de leurs intérêts.

70 ans de services, d’animations et d’activités de proximité grâce à un réseau constitué de 2 500 associations locales, 180 000 familles adhérentes, 45 000 bénévoles et 20 000 salariés.

70 ans de valeurs partagées : responsabilité, respect des différences,solidarité, accueil et soutien des plus fragiles, participation et engagement dans la société.
Hasard du calendrier et néanmoins joli cadeau d’anniversaire, Familles Rurales vient de recevoir la reconnaissance spécifique en tant qu'association de défense des consommateurs.

Déjà reconnu « Association Nationale de Défenses des Consommateurs » depuis1975, ce « super agrément » est pour Familles Rurales une reconnaissance supplémentaire des missions d’information, de soutien et de prévention menées quotidiennement par ses salariés et ses bénévoles auprès des consommateurs. Seules quatre associations disposent aujourd’hui de cet agrément.

Grâce à cette reconnaissance spécifique, Familles Rurales verra son rôle de représentation des consommateurs auprès des institutions s’accroître et se pérenniser. Elle permet notamment d’obtenir deux places au sein du bureau du conseil national de la consommation (CNC).

Cet agrément positionne donc Familles Rurales comme un acteur incontournable dans la sphère de la consommation et demeure un formidable porte-voix pour continuer de défendre au mieux les intérêts des familles auprès des décideurs publics.
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Viande : mieux informer le consommateur sur l’origine ! (12/02/13)
Familles Rurales était présent à la réunion organisée par le ministre de la consommation Benoît Hamon, le 11 février 2013.
Le Mouvement félicite le gouvernement pour sa réactivité mais n'en pointe pas moins l'urgence de la transparence.
 
Au-delà de la tromperie dont ont été victimes des milliers de consommateurs, cette affaire aura eu le mérite d'attirer l'attention sur la composition des produits transformés.
Les consommateurs doivent savoir d'où proviennent les aliments qu'ils consomment et pas seulement s'ils sont « élaborés » sur le territoire français.
 
En effet, si dans cette affaire le certificat garantissait de la viande bovine (c'est ici qu'apparaît le dysfonctionnement reproché), le consommateur n'était, quoi qu'il en soit, pas en mesure de connaître la provenance de l'animal. Ce qui choque, au-delà d'avoir consommé du cheval et pas du bœuf, c'est cette opacité dans la traçabilité.
 
Produits bruts ou transformés, l'origine de la viande doit être indiquée.
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Observatoire des prix des médicaments 2012 (07/02/13)
Cet observatoire permet d'étudier l'évolution des prix des produits médicamenteux vendus sans ordonnance ; d'observer l'écart de prix d'une pharmacie à l'autre ; d'examiner la présence ou non de libre accès dans les pharmacies ; de mettre en parallèle la localisation des produits dans les officines et leur prix, puis de vérifier la bonne information du consommateur sur les prix.

Cette étude repose sur un réseau de veilleurs chargés d'effectuer des relevés sur 14 produits d'automédication.

Voici les points clés de l'édition 2012 :
  • Les prix sont relativement stables par rapport aux prix relevés en 2010 et 2011. S'il faut se réjouir de l'inexistence de hausse, on ne peut que déplorer l'absence de baisse que devait engendrer la vente de certains médicaments en accès libre.
  • D'importants écarts de prix existent toujours d'une pharmacie à l'autre sur un même médicament.
  • Les produits d'automédication restent majoritairement placés derrière le comptoir bien qu'il faille souligner une légère hausse de la localisation en accès direct.
  • Les pharmacies appartenant à un groupement affichent généralement des prix moins élevés et davantage de zones libres d'accès.
  • Les produits disponibles en accès libre sont globalement moins chers que ceux placés derrière le comptoir ou non visibles.
  • De manière générale, l'information du consommateur-patient sur les prix est bonne grâce à l'affichage sur la boîte, simultanément sur la boîte et le présentoir ou sur le présentoir seul. Il convient toutefois de rester vigilant et de demander systématiquement un ticket de caisse.
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Les familles qui se chauffent au fioul et au bois attendent un signe du gouvernement (23/01/13)
Alors que le débat autour de la proposition de loi visant à préparer la transition vers un système énergétique sobre occupe nos députés,
Alors que les autorités s'inquiètent des difficultés de circulation liées aux intempéries,
Alors que des mesures sont prises par le gouvernement pour venir en aide à davantage de foyers utilisant le gaz de ville ou l'électricité,
Familles Rurales rappelle que des milliers de familles se chauffent au fioul ou au bois et que, hélas, de nombreuses cuves et cheminées restent, cet hiver, désespérément vides…
 
Familles Rurales n'a pas manqué de dénoncer une injustice dans l'accès à l'aide publique, car seules les familles utilisant des énergies dites de réseaux sont assistées.
 
Familles Rurales est déterminé à défendre toutes les familles, y compris celles habitants dans les territoires ruraux : le Mouvement ne baissera pas les bras, les familles se chauffant au fioul et autres énergies hors réseaux doivent être aidées comme les autres.
La solidarité doit jouer. Il est du devoir de notre gouvernement de n'exclure personne. Il y a urgence !
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Observatoire des prix 2012 (10/01/13)
Depuis sept ans, Familles Rurales observe l'évolution des prix des produits de consommation courante. Des relevés de prix sont effectués par des « veilleurs consommation » sur 35 produits incontournables de la vie quotidienne en fonction de la taille du magasin (hypermarchés, supermarchés et hard-discounts) et du type de produits, qu'ils soient labélisés « marques nationales », « marques de distributeur » ou « 1er prix ».

En 2012, 80 « veilleurs consommation » issus de 36 départements ont effectué des relevés tous les deux mois. Voici ce qu'il faut en retenir :
 
Pour l'année 2012 :
  • Au cours de l'année, le panel moyen a augmenté de 3,5%. C'est l'année pour laquelle les prix sont les plus élevés depuis le début de l'observatoire. Pour rappel, les relevés de novembre 2011 indiquaient déjà une forte hausse.
  • Tous les panels sont en augmentation : les « marques nationales », les « marques de distributeur » et les « 1er prix », peu importe la surface de vente.
  • Les hard-discounts sont les plus chers pour le panel des « 1er prix ».
Evolution des prix par rapport à 2011 :
  • Les prix ont augmenté de 1,37% entre 2011 et 2012, portés par la hausse des prix des « marques de distributeurs » et « 1er prix ».
  • Tous les produits composés de chocolat sont en augmentation : « biscuits et confiseries chocolatées », « boissons chaudes », « confitures et pâtes à tartiner ».
Evolution des prix depuis sept ans :
  • Les prix des produits des « marques nationales » freinent leur hausse cette année, après plusieurs années de forte augmentation.
  • Les prix des « marques de distributeur » sont en revanche en constante hausse : + 4% en 3 ans, les « 1er prix » franchissent, eux, le seuil des 100 euros.
  • Les supermarchés ne sont plus la surface de vente maîtrisant le mieux les prix. Ils se trouvent très concurrencés par les hypermarchés.

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